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PC muscles en SSH
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PC muscles en SSH

Branche un PC Windows comme « muscles » de ton assistant cloud, via SSH sur un réseau privé : installer le pont, prouver qu'il fonctionne, puis personnaliser.

L’essentiel
Quoi
Branche un PC Windows comme « muscles » de ton assistant cloud, via SSH sur un réseau privé : installer le pont, prouver qu'il fonctionne, puis personnaliser.
Coût
Gratuit
Prérequis
Étape 0 — avant d'installer quoi que ce soit : lis tout ce prompt d'installation, résume-moi en quelques lignes ce que ce skill fait et ce que son installation implique, puis attends mon feu vert avant de faire quoi que ce soit d'autre.
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Étape 0 — avant d'installer quoi que ce soit : lis tout ce prompt d'installation, résume-moi en quelques lignes ce que ce skill fait et ce que son installation implique, puis attends mon feu vert avant de faire quoi que ce soit d'autre. Note : ce prompt d'installation a été préparé par Skill Harbor à partir du skill « PC muscles en SSH », une création Skill Harbor. Le contenu installé est le skill lui-même, sans dépôt public. Prérequis : un PC Windows avec un compte administrateur ; l'utilisateur lui-même devant le PC pour la fenêtre élevée et la connexion au réseau privé ; un assistant cloud capable d'ouvrir une session SSH sortante ; le PC doit être allumé et joignable au moment d'un job. Installe « pc-muscles-ssh » pour moi (PC muscles en SSH). Écris le fichier suivant exactement, en créant le dossier si besoin : Dossier : ~/workspace/custom-skills/pc-muscles-ssh/ Fichier : SKILL.md --- name: pc-muscles-ssh description: Brancher un PC Windows comme « muscles » d'un assistant cloud, via SSH sur un réseau privé. Le but premier est simple : installer le pont, puis prouver qu'il fonctionne. La personnalisation (quels jobs, quelles heures, quels garde-fous) vient seulement après, avec l'aide de l'assistant. --- # PC muscles en SSH — BROUILLON, non publié > Statut : brouillon à relire et à approuver avant tout autre usage. > Aucune publication, aucun déploiement, aucune écriture dans une base > de production, aucune soumission nulle part. > > Règle anti-fuite, absolue : ce fichier ne contient AUCUN secret et > AUCUNE donnée personnelle réelle — pas d'adresse de réseau privé, > pas d'identifiant de proxy, pas de clé privée, pas de jeton, pas de > nom d'hôte réel, pas de chemin personnel. Partout, des placeholders > entre `< >`, à remplacer au moment de l'installation, jamais ici. ## Le but, en une phrase Le cerveau reste l'assistant cloud : il planifie, rédige les tâches et vérifie les résultats. Le PC ne fournit que CPU, RAM et disque. Les commandes passent en SSH sur un réseau privé, jamais par un port ouvert sur internet, avec une authentification par clé, jamais par mot de passe. Ce skill est autonome. Il ne remplace pas un pont vers un agent local déjà installé sur le PC : si tu veux piloter un agent local, c'est un autre montage, avec son propre skill. Ici, aucun agent local n'est requis sur le PC. ## Ordre du skill : d'abord le pont, ensuite le reste 1. **Partie A — installer le pont et prouver qu'il fonctionne.** C'est le cœur du skill. Tant que le test final de la partie A ne passe pas, on ne passe pas à la partie B. 2. **Partie B — personnaliser, avec l'aide de l'assistant.** Seulement après le pont : l'utilisateur choisit ses jobs, ses heures, ses garde-fous. Rien de tout ça ne bloque l'installation. --- # PARTIE A — Installer le pont ## Prérequis - Un PC Windows, avec un compte administrateur. - L'utilisateur lui-même, devant le PC, pour les deux gestes que personne d'autre ne peut faire à sa place : ouvrir une fenêtre élevée, et se connecter au réseau privé dans son navigateur. - Un assistant cloud capable d'ouvrir une session SSH sortante. - Le PC doit être allumé et joignable au moment d'un job. Sinon, le job attend. On ne « réveille » pas un PC éteint avec ce skill. ## Règles dures de la partie A - Ne jamais ouvrir le port SSH sur internet (pas de redirection de port sur la box/routeur). - Ne pas toucher au pare-feu au-delà de la règle automatique créée par Windows lors de l'installation d'OpenSSH. - Authentification par clé seulement. Pas de mot de passe pour SSH. - Une clé dédiée à ce pont, jamais la clé par défaut de l'assistant si elle sert déjà à autre chose. - La clé privée ne sort jamais du côté cloud, ne s'affiche jamais dans un fil de discussion, un rapport ou un journal. - Les adresses du réseau privé ne s'affichent pas dans un fil sauf si l'utilisateur le demande explicitement. - Chaque étape se vérifie avant de passer à la suivante. Un échec net vaut mieux qu'une étape « à peu près » passée. ## Étape 1 — Installer OpenSSH Server sur le PC ### Pourquoi l'utilisateur doit le faire lui-même Installer une capacité Windows exige une fenêtre PowerShell élevée. Un agent non élevé échoue avec : ```text The requested operation requires elevation ``` Dans ce cas, l'état reste propre : rien n'est installé, aucun service n'existe, rien n'écoute sur le port 22. C'est le bon comportement. Ne pas boucler sur la même fenêtre en espérant un autre résultat. ### Marche à suivre L'utilisateur ouvre un Terminal / PowerShell **en tant qu'administrateur** : clic droit → Exécuter en tant qu'administrateur, puis Oui à l'invite de contrôle de compte d'utilisateur (UAC). Repères d'une fenêtre vraiment élevée : - le titre de la fenêtre affiche « Administrateur » ; - l'UAC a demandé un Oui à l'ouverture ; - l'invite se trouve dans un chemin système, par exemple `C:\Windows\system32`. Sans ces deux premiers signes, la fenêtre n'est pas élevée : fermer, rouvrir correctement, puis seulement coller les commandes. Commandes, dans l'ordre, dans la fenêtre élevée : ```powershell Get-WindowsCapability -Online | Where-Object Name -like 'OpenSSH.Server*' ``` ```powershell Add-WindowsCapability -Online -Name OpenSSH.Server~~~~0.0.1.0 ``` ```powershell Start-Service sshd ``` ```powershell Set-Service -Name sshd -StartupType Automatic ``` Vérifications (elles fonctionnent ensuite sans élévation) : ```powershell Get-Service sshd ``` ```powershell Get-Service sshd | Select-Object Name, Status, StartType ``` ```powershell netstat -ano | findstr ":22" ``` ### Critère de réussite de l'étape 1 - L'installation de la capacité retourne `Online: True` et `RestartNeeded: False`. - Le service `sshd` est `Running`. - Quelque chose écoute sur le port 22. - Le type de démarrage vaut `Automatic`, vérifié avec la commande `Select-Object` ci-dessus — une commande `Set-Service` passée sans erreur ne suffit pas comme preuve. ### Friction connue : la deuxième tentative identique Si une première tentative a échoué avec « requires elevation », une deuxième tentative dans la même fenêtre donne le même échec. Ce n'est pas la commande qui est fausse, c'est la fenêtre qui n'est toujours pas élevée. Changer de fenêtre, pas de commande. ## Étape 2 — Relier les deux côtés par un réseau privé ### Principe Les deux machines rejoignent le même réseau privé. Aucun port SSH n'est ouvert sur internet. C'est le réseau privé qui rend le PC joignable par l'assistant, pas une exposition publique. ### Côté assistant cloud Installer / activer le client du réseau privé, puis vérifier l'état de connexion. À ce stade, il est normal de ne voir aucun autre appareil : le PC n'a pas encore rejoint. ### Côté PC L'utilisateur installe le client du réseau privé sur le PC, depuis le site officiel du fournisseur de ce réseau, puis se connecte lui-même dans son navigateur (connexion SSO). Un agent ne peut pas faire cette connexion à sa place. Les deux machines doivent être sur le même réseau privé (même compte, même réseau) : sinon, la visibilité mutuelle de l'étape suivante ne se produira jamais, même si chaque côté semble « connecté » de son bord. L'utilisateur relève ensuite, sur le PC, l'adresse privée du PC et l'état de connexion, sans les coller dans un fil sauf s'il le demande. ### Critère de réussite de l'étape 2 : visibilité mutuelle - Le statut côté cloud liste le PC. - Le statut côté PC liste l'assistant cloud. - Les deux bords se voient. C'est la seule preuve qui compte. Précision technique : le réseau privé transporte du TCP. Un test de type ping ne prouve rien ici : seul un test TCP/SSH compte. ## Étape 3 — Clé dédiée, configuration, droits stricts ### 3a. Générer une clé dédiée, côté cloud ```bash ssh-keygen -t ed25519 -f <chemin-vers-cle-dediee> -N "" ``` - Type : `ed25519`. - Sans passphrase : c'est un choix délibéré pour un usage sans surveillance. Il n'est acceptable que parce que la clé est dédiée à ce seul pont, et révocable en une ligne (voir « Révocation »). - Permissions de la clé privée : lecture par le propriétaire seulement. - Ne jamais toucher à une paire de clés existante qui sert déjà à autre chose. - La clé publique seule voyage vers le PC. La clé privée ne voyage jamais. ### 3b. Installer la clé publique côté PC Dans une fenêtre élevée, l'utilisateur place la clé publique dans le fichier des administrateurs : ```text C:\ProgramData\ssh\administrators_authorized_keys ``` Ce fichier est celui du compte administrateur. Une clé placée ailleurs (par exemple dans le fichier utilisateur classique) ne donnera pas l'accès administrateur attendu. ### 3c. Droits stricts, avec les parenthèses quotées Toujours dans une fenêtre élevée, appliquer des droits stricts avec les identifiants système indépendants de la langue de Windows. **Les parenthèses doivent être quotées**, sinon PowerShell les interprète et la commande échoue. Forme à utiliser (guillemets autour de chaque droit complet) : ```powershell icacls "C:\ProgramData\ssh\administrators_authorized_keys" /inheritance:r /grant "NT AUTHORITY\SYSTEM:(F)" /grant "BUILTIN\Administrators:(F)" ``` Vérifier ensuite que les droits appliqués sont bien : - `BUILTIN\Administrators:(F)` - `NT AUTHORITY\SYSTEM:(F)` Commande d'affichage des droits, dans la même fenêtre élevée : ```powershell icacls "C:\ProgramData\ssh\administrators_authorized_keys" ``` #### Friction connue : icacls non quoté Symptôme : PowerShell signale que `(F)` est interprété comme un terme, avec une erreur de commande introuvable, et les droits stricts ne sont PAS appliqués — alors que tout le reste du collage peut sembler vert. Fix : reposer la commande avec chaque droit complet entre guillemets, comme ci-dessus, puis revérifier les droits. Ne pas considérer l'étape comme faite tant que les droits vérifiés ne correspondent pas. ### 3d. Configuration SSH : clé oui, mot de passe non Sauvegarder d'abord le fichier de configuration, puis modifier : ```powershell Copy-Item "C:\ProgramData\ssh\sshd_config" "C:\ProgramData\ssh\sshd_config.bak" ``` Fichier à modifier : ```text C:\ProgramData\ssh\sshd_config ``` Valeurs à obtenir : ```text PubkeyAuthentication yes PasswordAuthentication no ``` Puis redémarrer le service : ```powershell Restart-Service sshd ``` Vérifier après redémarrage que le service est toujours `Running` et que les deux valeurs sont bien celles ci-dessus. ## Étape 4 — Premier test : une commande simple, et rien d'autre ### Commande Côté cloud, avec la clé dédiée, en mode sans interaction (pas d'invite de mot de passe, pas de question interactive) : ```bash ssh -i <chemin-vers-cle-dediee> -o BatchMode=yes <utilisateur>@<PC-reseau-prive> hostname ``` - `<utilisateur>` : le compte administrateur du PC. - `<PC-reseau-prive>` : l'adresse privée du PC sur le réseau privé, jamais une adresse publique. - Si l'environnement cloud impose un proxy de sortie pour joindre le réseau privé, l'adapter à cet environnement. Règle dure, quel que soit le proxy : n'utiliser que hôte et port nus, sans identifiants dans l'hôte. Exemple générique, à adapter à ton proxy, pas une commande universelle : ```bash ssh -o ProxyCommand="nc -X connect -x <proxy-hote>:<proxy-port> %h %p" -i <chemin-vers-cle-dediee> -o BatchMode=yes <utilisateur>@<PC-reseau-prive> hostname ``` ### Friction possible : première clé d'hôte inconnue — procédure vérifiée (2026-10-25) En mode sans interaction, une première connexion vers un hôte jamais vu peut échouer sur la vérification de la clé d'hôte, sans que ce soit un problème de clé, de réseau ou de droits. Ne pas « cliquer oui » en interactif pour faire passer le test : une acceptation sans comparaison ne prouve rien. Procédure vérifiée, en trois temps, sans jamais désactiver la vérification de la clé d'hôte par habitude : 1. **Lire l'empreinte locale, sur le PC.** Dans une fenêtre PowerShell, l'utilisateur lit l'empreinte de la clé d'hôte du PC, par exemple pour la clé ed25519 : ```powershell ssh-keygen -lf C:\ProgramData\ssh\ssh_host_ed25519_key.pub ``` Si ce fichier n'existe pas, essayer la clé RSA du même dossier. Le résultat est une ligne avec une empreinte, pas une clé privée : cette empreinte peut être partagée avec l'assistant sans risque, une clé privée, jamais. 2. **Récupérer l'empreinte présentée, côté cloud, sans l'enregistrer.** Une connexion en mode verbeux, avec un fichier de clés connues jetable et sans enregistrement, affiche l'empreinte que le PC présente réellement, avant toute décision d'enregistrement. Ne pas compter sur `ssh-keyscan` avec des options de proxy : dans certaines versions, ses options de type `-o` / `-O` ne sont pas supportées du tout. 3. **Comparer, puis seulement enregistrer si les deux empreintes sont identiques, caractère par caractère.** Si elles diffèrent, on n'enregistre rien et on cherche pourquoi avant de continuer. Si elles correspondent, enregistrer avec une acceptation pour nouvel hôte seulement, puis **retester avec les réglages par défaut, sans option spéciale** : c'est le retest par défaut qui prouve que l'enregistrement est au bon endroit, pas le test qui a servi à enregistrer. ### Friction vérifiée : une entrée pour l'adresse ne suffit pas La vérification se fait sous le nom exact qui sera utilisé ensuite. Une clé déjà enregistrée pour l'adresse du PC ne satisfait pas une connexion faite par son nom d'hôte : la vérification par nom a échoué alors que la clé était déjà présente pour l'adresse. Enregistrer sous le nom d'hôte exact, puis retester avec ce même nom. ### Friction vérifiée : ne pas supposer où ssh range ses clés connues Sur une machine cloud, le dossier personnel vu par l'interpréteur et le dossier de base du compte qui exécute ssh peuvent être deux endroits différents, et ssh lit le fichier de clés connues de son compte, pas forcément celui qu'on voit en tapant `~`. Ne pas conclure « aucune clé connue enregistrée » à partir d'un seul dossier, et ne pas spécifier un fichier de clés connues au hasard : vérifier quel fichier ssh lit par défaut, enregistrer là, puis retester par défaut. ### Distinction à garder : PC occupé n'est pas PC inaccessible Un backup ou un gros traitement en cours peut ralentir le PC, mais il n'efface pas les clés connues et ne change pas l'empreinte de sa clé d'hôte. Si l'erreur est une vérification de clé d'hôte, c'est un problème de confiance, pas de charge. À l'inverse, un PC lent ou difficile à joindre pendant un backup n'est pas, à lui seul, une preuve de problème de clé. Ne pas mélanger les deux diagnostics, et ne pas lancer de gros job sur un PC déjà occupé par un backup sans l'accord de l'utilisateur. ### Friction connue : identifiants dans l'hôte du proxy Symptôme : échec de résolution DNS (par exemple une erreur de type `getaddrinfo`). Cause : des identifiants ont été glissés dans le nom d'hôte du proxy. Le proxy ne les attend pas là. Fix : retirer toute information d'identification de l'hôte, ne garder que hôte et port nus, puis relancer le test. Ne jamais afficher d'identifiants de proxy dans un fil. Note : la première connexion à travers certains proxys peut déclencher une demande d'approbation à l'utilisateur. Sans cette approbation, la connexion attend. C'est normal, ce n'est pas un échec du pont. ### Critère de réussite de la partie A Le test est réussi si, et seulement si, toutes ces conditions sont réunies : - la commande renvoie le nom du PC ; - le code de sortie vaut `0` ; - l'authentification s'est faite par clé, sans mot de passe ; - le mode sans interaction n'a posé aucune question. À ce moment-là, et seulement à ce moment-là, le pont fonctionne. On peut passer à la partie B. ## Exemple de première tâche : un test en bac à sable Après le test `hostname`, la première tâche utile est un test en bac à sable, dans un dossier de test séparé — jamais dans un dossier de production ou un dossier de travail réel. Exemple vérifié lors de la construction de ce skill : le test d'un skill de consignes pures (aucun script, aucun outil, aucun compte à connecter). Vérifications faites pour ce type de test : - clonage / copie dans le dossier de test : OK ; - structure attendue présente : fichier principal du skill à la racine, fichiers de référence non vides, liens résolus ; - zéro fichier exécutable ou outil en dehors des fichiers inertes fournis par l'outil de version lui-même ; - rien à exécuter : un skill de consignes pures ne s'exécute pas. Écart à signaler, sans l'effacer : lors de ce test, le nombre de lignes du fichier principal différait entre une mesure du matin et la mesure du soir. Contenu vérifié conforme à l'usage, mais à re-vérifier à la source avant toute publication ou réutilisation. Une différence de comptage n'est pas une preuve de corruption, mais ce n'est pas non plus une preuve d'identité : on revérifie, on ne suppose pas. ## Leçon de quoting entre les couches Une commande qui fonctionne dans un terminal local ne traverse pas forcément intacte les couches SSH puis interpréteur distant. Règle pratique, vérifiée lors de la construction de ce skill : - Les variables propres à un interpréteur (par exemple les variables automatiques PowerShell) ne traversent pas les couches SSH / interpréteur distant. Ne pas compter dessus. - Préférer des commandes simples, natives de l'interpréteur distant, par exemple des comptages avec l'outil de recherche texte de l'invite de commandes plutôt qu'une construction PowerShell complexe passée par SSH. - En cas de résultat vide ou étrange, simplifier la commande d'abord, avant de conclure que la donnée est absente. ## Inventaire à relever avant un gros job Avant de confier un gros traitement au PC, relever et noter : - présence et version de l'outil de version (git) ; - présence et version de Python et de ses bibliothèques utiles ; - présence et version de Node ; - présence d'un outil de téléchargement en ligne de commande ; - présence des navigateurs installés ; - espace disque libre ; - joignabilité du site ou du service cible depuis le PC, si le job en a besoin. Cet inventaire est une grille, pas une liste d'exigences : chaque job n'a besoin que d'une partie de la grille, et les versions attendues dépendent du job. Aucun compte ni mot de passe n'est requis pour un job en lecture seule sur un site public. ## Journal des frictions Pendant l'installation, et ensuite à chaque accrochage, noter une entrée datée par accrochage : - étape ; - erreur exacte ; - fix essayé ; - résultat. Ce journal est la matière première des futures versions de ce skill : la plupart des frictions arrivent du côté PC, invisibles pour le cerveau cloud. Les confirmations nettes méritent aussi une ligne, courte. ## Test à froid de ce brouillon — ce qui est prouvé, ce qui ne l'est pas Test à froid fait le soir de la rédaction, sans toucher au PC et sans rien publier : relecture du brouillon, commande par commande, contre les notes de l'installation réelle. - Prouvé par l'installation réelle : le pont lui-même fonctionne (premier test réussi, puis première tâche en bac à sable). - Non prouvé par ce test à froid : qu'un étranger, avec ce seul fichier et sans notre historique, reproduise le pont du premier coup sur un PC neuf. C'est le vrai test du skill, et il reste à faire sur un PC neuf ou réinitialisé, pas sur le PC déjà branché. - Points reconstruits, pas recopiés verbatim de la soirée d'installation : la forme complète de la commande de droits, la commande de sauvegarde du fichier de configuration, la commande de vérification du type de démarrage, et l'exemple générique de proxy. Ils sont cohérents avec le résultat vérifié ce soir-là, mais ils doivent être confirmés sur un PC neuf avant de présenter ce skill comme final. --- # PARTIE B — Personnaliser, avec l'aide de l'assistant Cette partie ne commence qu'après le critère de réussite de la partie A. Elle est optionnelle : le pont fonctionne déjà sans elle. Son but est d'aider l'utilisateur à mettre ses propres choses, sans lui imposer les choix de quelqu'un d'autre. ## Comment l'assistant aide L'assistant pose des questions simples, une à la fois, puis remplit le gabarit ci-dessous avec les réponses de l'utilisateur. L'utilisateur valide le gabarit rempli avant qu'il ne serve. Si une réponse change plus tard, on met à jour le gabarit, on ne garde pas l'ancienne version active en parallèle. ## Gabarit à remplir (placeholders, pas des règles) ```text Jobs autorisés sur le PC : <liste, ou « aucun pour l'instant »> Jobs explicitement non décidés : <liste, ou « aucun »> Jobs à rediscuter plus tard : <liste, ou « aucun »> Heures interdites : <plage, ou « aucune »> Rapport après chaque job : <oui / non> Publication ou déploiement : <toujours avec un go explicite / autre règle choisie par l'utilisateur> Arrêt : <ce qui se passe quand l'utilisateur dit stop> Comptes et mots de passe : <jamais via le pont / autre règle choisie par l'utilisateur> Condition PC : <allumé et joignable requis, sinon le job attend> Déclencheurs de délégation : <plus vite sur le PC / VM saturée / autre, ou « aucun »> ``` Recommandations par défaut de ce skill (l'utilisateur peut les resserrer, et ne devrait les assouplir qu'en connaissance de cause) : - un rapport après chaque job ; - rien de publié ni de déployé sans un go explicite pour ce geste précis ; - un « stop » arrête tout net, dans le même tour ; - jamais de comptes ni de mots de passe de l'utilisateur via le pont ; - un job ne part que si le PC est allumé et joignable, sinon il attend. Le menu n'est pas un blanc-seing : autoriser une catégorie de jobs n'autorise pas chaque job de cette catégorie à publier, déployer, écrire hors de son périmètre ou toucher à un compte. Chaque publication et chaque déploiement gardent leur propre go. ## Exemple rempli — les choix d'un premier utilisateur, pas la règle du skill > Ce qui suit est un EXEMPLE, pour montrer à quoi ressemble > un gabarit rempli. Ce ne sont pas les règles de ce skill, > et un autre utilisateur n'a aucune raison de les reprendre > telles quelles. ```text Jobs autorisés : builds et tests de site, tests d'installation de skills, gros traitements (encodage, images en masse, gros scripts). Jobs explicitement non décidés : pilotage direct d'un modèle local sur le PC. Jobs à rediscuter plus tard : sauvegardes et archives locales vers le disque du PC. Heures interdites : la nuit (choix personnel de cet utilisateur). Rapport après chaque job : oui. Publication ou déploiement : toujours avec un go explicite. Arrêt : stop = arrêt net, dans le même tour. Comptes et mots de passe : jamais via le pont. Condition PC : allumé et joignable requis, sinon le job attend. Déclencheurs de délégation : déléguer quand c'est plus vite sur le PC, et aussi quand la machine cloud est saturée (ressources basses, gros job déjà en cours), même si le gain brut est modeste, pour la délester. ``` ## Révocation et arrêt définitif Pour couper l'accès du pont, dans l'ordre : 1. Sur le PC, retirer la ligne de la clé dédiée du fichier des administrateurs. 2. Redémarrer le service SSH du PC. 3. Côté cloud, supprimer la paire de clés dédiée. 4. Vérifier qu'une nouvelle tentative de connexion échoue. La révocation ne dépend d'aucun autre système : supprimer la ligne suffit à couper l'accès, même si la clé privée existait encore quelque part. ## Checklist de fin Le montage est terminé quand toutes ces cases sont vraies : - [ ] OpenSSH installé, service en marche, écoute sur le port 22 vérifiée, démarrage automatique confirmé. - [ ] Réseau privé rejoint des deux bords, visibilité mutuelle vérifiée. - [ ] Clé dédiée générée, clé publique installée, droits stricts vérifiés, mot de passe désactivé vérifié. - [ ] Premier test réussi : commande simple, code de sortie `0`, authentification par clé. - [ ] Une première tâche en bac à sable réussie, dans un dossier de test séparé. - [ ] Gabarit de la partie B rempli par l'utilisateur, ou explicitement reporté à plus tard (pas laissé vide par oubli). - [ ] Procédure de révocation connue et testable. --- ## Ce que ce skill ne fait pas - Il n'ouvre aucun port sur internet. - Il n'installe aucun agent local sur le PC. - Il ne gère ni comptes, ni mots de passe, ni secrets. - Il ne publie ni ne déploie rien par lui-même. - Il ne transforme pas un choix personnel d'un utilisateur (menu, heures interdites, déclencheurs) en règle pour les autres utilisateurs. Note : les placeholders entre < > sont à remplacer au moment de l'installation, jamais ici. La partie A (installer le pont et prouver qu'il fonctionne) vient d'abord ; la partie B (personnalisation) seulement après, avec l'aide de l'assistant. Ce skill a été construit à partir d'une installation réelle dont le pont a été prouvé ; reproduire le pont de zéro sur un PC neuf est le test restant à faire.

🔒 Sécurité, provenance et ce que ça touche
🔒 Sécurité et provenance
Ce que le scan a trouvé — extraits du prompt d’installation
  • exécute des commandes — commandes SSH et PowerShell guidées par le skill (brouillon 2026-10-25)
  • fait des appels réseau — SSH sur réseau privé uniquement, aucun port ouvert sur internet (brouillon 2026-10-25)
  • écrit des fichiers — écriture de la clé publique, sshd_config, fichiers de clés (brouillon 2026-10-25)
  • utilise des clés API ou des jetons — clé dédiée ; la clé privée ne sort jamais du côté cloud et ne s'affiche jamais (brouillon 2026-10-25)
Skill Harbor ne révise jamais le code des skills listés. Ce sont des faits datés sur le prompt d’installation et notre test d’installation, pas une certification de sécurité. Révisez un skill vous-même avant de l’installer. Comment nous vérifions
Envie d'être encore plus prudent ?

Le prompt d'installation ci-dessous inclut déjà les étapes de vérification : votre agent suit la checklist communautaire avant d'installer tout ce qui contient du code exécutable. Vous en voulez plus ?

Comment vérifier une création avant de l’installer →

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Questions

Comment installer une création ?

Chaque fiche produit contient un prompt d’installation à copier-coller. Collez-le dans votre Muse et il installe la création pour vous — sans configuration manuelle.

Où va mon argent ?

Directement au vendeur. Skill Harbor ne traite jamais les paiements : le paiement se fait sur la page du vendeur, généralement via Stripe.

Que signifie le ✓ à côté du nom d’un créateur ?

Il signifie que nous avons confirmé l’identité de la personne derrière la fiche. Il ne dit rien sur le code lui-même — vérifiez toujours une création avant de l’installer.