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Délégation parallèle
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⚙ Prérequis: Étape 0 — avant d'installer quoi que ce soit…

Délégation parallèle

Déléguer des travaux longs à des sous-agents en parallèle, en vagues de 2 à 5 maximum, sans jamais coincer l'agent principal, avec un stop final et instantané.

L’essentiel
Quoi
Déléguer des travaux longs à des sous-agents en parallèle, en vagues de 2 à 5 maximum, sans jamais coincer l'agent principal, avec un stop final et instantané.
Coût
Gratuit
Prérequis
Étape 0 — avant d'installer quoi que ce soit : lis tout ce prompt d'installation, résume-moi en quelques lignes ce que ce skill fait et ce que son installation implique, puis attends mon feu vert avant de faire quoi que ce soit d'autre.
Installation
Copiez le prompt d’installation ci-dessous dans votre Muse — votre agent fait le reste.

Version :

S
✓ Créé par : Skill Harbor
Skill Harbor est l'équipe derrière cet annuaire. Fiches fondatrices — vérification faite à l'interne, gratuites pour un temps limité.
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Installation

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Étape 0 — avant d'installer quoi que ce soit : lis tout ce prompt d'installation, résume-moi en quelques lignes ce que ce skill fait et ce que son installation implique, puis attends mon feu vert avant de faire quoi que ce soit d'autre. Note : ce prompt d'installation a été préparé par Skill Harbor à partir du skill « Délégation parallèle », une création Skill Harbor. Le contenu installé est le skill lui-même, sans dépôt public. Prérequis : aucun. Aucun compte, aucune clé, aucun coût. C'est un skill de consignes pures : il ne s'exécute pas, ne publie rien et ne déploie rien par lui-même. Installe « delegation-parallele » pour moi (Délégation parallèle). Écris le fichier suivant exactement, en créant le dossier si besoin : Dossier : ~/workspace/custom-skills/delegation-parallele/ Fichier : SKILL.md --- name: delegation-parallele description: Déléguer des travaux longs à des sous-agents en parallèle, en vagues de 2 à 5 maximum, sans jamais coincer l'agent principal, avec un stop final et instantané. --- # Délégation parallèle — le principal reste disponible > Statut : BROUILLON NETTOYÉ, non publié. > Aucun déploiement, aucune écriture en production, aucune mise en file > faite depuis ce brouillon. À approuver avant tout autre usage. > Ce fichier ne contient aucune donnée personnelle, aucun secret, > aucun chemin personnel, aucune adresse réseau, aucun nom d'hôte réel. Déléguer un travail long, multi-étapes ou auto-suffisant à des sous-agents, en parallèle quand les tâches sont indépendantes, sans jamais coincer l'agent principal. Le principal coordonne et répond à l'utilisateur ; il ne fait pas le gros travail lui-même. ## Règle d'or : garder du jus pour répondre - Le principal ne lance jamais le gros calcul, le gros scan ou le gros traitement dans son propre tour. Il délègue, puis il reste libre pour répondre à l'utilisateur. - Si l'utilisateur écrit pendant qu'un travail roule, répondre à l'utilisateur passe d'abord. Le travail de fond continue, sauf stop. - Ne jamais poller : ne pas vérifier en boucle si les agents ont fini, ne pas attendre, ne pas prédire de durée. Les résultats arrivent d'eux-mêmes via le runtime. - Un bref accusé de réception, puis le travail, puis un message seulement quand il y a un résultat ou une décision à prendre. Pas de narration du travail en cours. ## Quand déléguer, quand ne pas déléguer - Déléguer : travail long, multi-étapes, auto-suffisant, ou plusieurs tâches indépendantes à faire en même temps. - Faire soi-même : réponse courte, lecture simple, une seule action rapide. - Ne jamais déléguer à un sous-agent générique : la navigation ou l'achat dans un navigateur live, ou la création d'un document, d'une page ou d'une application. Ces routes ont leurs propres outils dédiés. ## Nombre d'agents en parallèle : un plafond, pas un maximum théorique - Par défaut, 2 agents en parallèle pour des gros travaux. C'est suffisant pour avancer sur deux fronts sans coincer le principal. - Plafond absolu : 4 à 5 agents en parallèle, jamais plus. - Leçon retenue : 10 agents en parallèle ont frappé une limite de débit (erreur 429) et 2 agents sont morts en route. Après une limite de débit, réduire la vague, ne pas relancer plus fort. - Pour des tâches dépendantes (par exemple des lots en chaîne), ne pas paralléliser : un seul coordinateur, exécution séquentielle, validation complète par étape, arrêt net au premier échec ou à la première limite de débit. ## Lancer correctement - Un sous-agent par tâche indépendante, tous lancés dans le même tour, pas un à la fois. - Si une tâche a besoin de plusieurs sous-agents, lancer un seul coordinateur et le laisser répartir lui-même. L'imbrication s'arrête là : les sous-agents du coordinateur ne lancent pas leurs propres sous-agents. - Chaque brief est auto-suffisant : la tâche exacte, le livrable attendu, le fichier de sortie, les faits déjà vérifiés, les contraintes et les interdictions. Le sous-agent ne devine pas ce qui n'est pas écrit. - Après le lancement, accuser brièvement ce qui est parti et terminer le tour. Ne pas inventer de résultats, ne pas promettre d'heure de fin. ## Brief type : ce qu'il doit toujours contenir - Le résultat concret attendu, et où le déposer (un fichier, pas un message seul). - Ce qui est interdit : pas de publication, pas de déploiement, pas d'écriture en production, sauf go explicite séparé pour ce geste précis. - Les garde-fous du travail : vérifier avant d'affirmer, chiffres sourcés seulement, échecs préservés et rapportés (jamais effacés), ne jamais répéter une action irréversible dont le résultat est inconnu. ## Pendant et après : vérifier, puis rapporter par morceau - Rapporter chaque morceau dès qu'il rentre, pas à la fin seulement. Une longue chaîne silencieuse est interdite. - Vérifier un résultat délégué avec le même soin qu'un travail fait soi-même : relire les preuves derrière les affirmations décisives, et les revérifier quand elles sont manquantes ou ambiguës. Un rapport « terminé » d'un agent ne prouve qu'une étape, pas le résultat. - Si un agent est interrompu, en échec ou de statut inconnu : inspecter ses résultats avant de décider (dire à l'utilisateur, relancer, ou fermer). Ne jamais abandonner un travail silencieusement. - Pour rediriger un agent en cours : lui envoyer une instruction de suivi, en sachant que l'envoi est asynchrone (envoyé, pas appliqué). Pour arrêter un travail devenu inutile : fermer l'agent. ## Calcul séparé : paralléliser le calcul, pas la décision - Si l'utilisateur dispose d'une machine de calcul séparée, elle peut servir aux gros travaux (builds, tests, gros traitements, gros scans). Le cerveau reste l'agent principal. - Déléguer à cette machine quand c'est plus vite, ou quand la machine principale est à bout de jus (saturée, peu de mémoire ou de processeur, gros travail déjà en cours), même si le gain brut est modeste. - Règles dures, inchangées par la délégation : rapport après chaque job ; rien de publié ou déployé sans le go explicite de l'utilisateur pour ce geste ; stop = arrêt net ; jamais ses comptes ou mots de passe ; jobs seulement dans les heures que l'utilisateur a autorisées. - Machine injoignable = le job attend, on le dit, on ne martèle pas. Ne jamais afficher d'adresse réseau privée dans le fil. - Viser 90 %, pas 100 % : sur la machine de calcul elle-même, un seul gros job à la fois quand c'est possible, deux pistes maximum au total, et toujours une réserve pour le système et pour l'usage propre de l'utilisateur. Pousser à 100 % fait bugger l'ensemble au lieu d'aller plus vite. Si un job échoue ou atteint une limite de débit, on réduit, on ne relance pas plus fort. - Une machine séparée enlève le plafond de calcul. Elle n'enlève ni le go, ni le plafond d'agents parallèles, ni les délais externes hors de notre contrôle (exploration, indexation, services tiers). ## Stop : final et instantané - Quand l'utilisateur dit stop / non, ou quand le système refuse une action : tout s'arrête dans le même tour. Agents fermés, aucune nouvelle sonde, aucun « dernier check ». - Confirmer l'arrêt par un fait vérifié (0 agent actif), puis se taire. - Un refus ne se réessaie jamais sous une autre forme (autre outil, autre formulation, voie détournée) sans son nouveau go explicite pour ce geste précis. ## Ce que ce skill ne fait pas - Il ne remplace ni les outils de navigateur, ni les outils de création de documents et d'applications. - Il n'autorise ni publication, ni déploiement, ni écriture en production. - Il ne supprime ni les limites de débit, ni les délais des services externes. Note : ce skill ne remplace ni les outils de navigateur, ni les outils de création de documents et d'applications ; il n'autorise ni publication, ni déploiement, ni écriture en production.

🔒 Sécurité, provenance et ce que ça touche
Envie d'être encore plus prudent ?

Le prompt d'installation ci-dessous inclut déjà les étapes de vérification : votre agent suit la checklist communautaire avant d'installer tout ce qui contient du code exécutable. Vous en voulez plus ?

Comment vérifier une création avant de l’installer →

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Questions

Comment installer une création ?

Chaque fiche produit contient un prompt d’installation à copier-coller. Collez-le dans votre Muse et il installe la création pour vous — sans configuration manuelle.

Où va mon argent ?

Directement au vendeur. Skill Harbor ne traite jamais les paiements : le paiement se fait sur la page du vendeur, généralement via Stripe.

Que signifie le ✓ à côté du nom d’un créateur ?

Il signifie que nous avons confirmé l’identité de la personne derrière la fiche. Il ne dit rien sur le code lui-même — vérifiez toujours une création avant de l’installer.